Je ne suis pas baisant ce matin, même chiant à souhait… Je suis partagé à vous écrire une pensée personnelle ou un slam sur l’autre Abdeslan, pardon Abdeslam, ce bien-pensant des talibans. Ce soldat du qualifiât qui un soir de novembre en passant par le métro brochant, peu confiant fit marche arrière, à contre-courant de ses autres amis croyants. Que tirer de ce « combattant » souhaitant mettre à terre un occident récalcitrant ? Il est vrai que dans votre espace-temps, vous ne connaissez pas ce terme de démocratie, ce terme d’un autre temps… remarque si un jour, vous aviez à connaitre cet air ambiant de liberté, vous pourriez organiser des élections histoire d’avoir la légitimité de quelques votants… Le pire, c’est que vous pourriez confondre la burqa à un isoloir… à ne pas confondre avec le bourrage d’urnes…

Je vous avais dit que j’étais loin d’être charmant ce matin. Je suis un peu comme un éléphant, voir un chevalier dans un magasin de porcelaine. Je suis insolant, ma tête ressemble à un feu de la St Jean et je vais finir par deux trois mots pour vous parler d’un combattant qui ne croyait pourtant en ce Christ y’en bien pensant, d’un mec qui aimait prendre le volant, un conquérant qui se voulait toujours reluisant, mais qui aujourd’hui, ne verra pas ce nouveau printemps…

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