Je fais un caprice en prenant un café ce matin. Ceci entraine un artifice dans mon cerveau générant une pensée dont j’avais perdu l’exercice. Je pourrais vous évoquer l’histoire du Thalys ou les armes qui se vendent en libre-service, mais je ne relèverai que la pensée d’un de mes amis qui est plutôt un délice : « Aujourd’hui, lorsque je prends le train, je me balade avec mon calice et je fais un caprice tant qu’un américain n’est pas monté pour faire la milice ». De toute façon comme me le rappelait Fabrice, il est rare qu’une motrice de la SNCF, voir même la police, arrive toujours au moment propice…

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